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24. mai 2022

La connectivité offre de nouvelles perspectives dans le secteur de la santé.

La connectivité désigne la nouvelle organisation en réseaux de l'humanité. L'impact de ce changement se situe toutefois au niveau social : cette nouvelle culture permet aux entreprises et aux structures administratives de s'ouvrir vers l'extérieur. Les bouleversements actuels dans la société et les nouveaux processus dans l'économie entraînent également des changements fondamentaux dans le monde du travail. Dans un avenir aussi numérisé que mondialisé, le travail prend lui aussi une nouvelle importance dans la vie des gens. La technologie y est essentielle, mais pas dominante – l'homme reste déterminant (Horx, 2017).

La transformation numérique est en plein essor. De plus en plus d'informations sont disponibles et peuvent être partagées à tout moment et en tout lieu. De nouvelles interfaces entre les personnes et les marchés voient le jour. Un monde ouvert est en train de naître. Et ceux qui ne veulent pas rester à l'écart se doivent de participer à cette ouverture. C'est ainsi que les structures classiques se transforment en réseaux. L'implication accrue des collaborateurs, des projets intéressants, un bon équilibre de vie, les soins de santé et une culture d'entreprise axée sur les collaborateurs deviennent des éléments décisifs pour attirer les meilleurs collaborateurs. Pour relever les défis actuels dans le secteur de la santé, nous nous penchons sur les sujets figurant parmi les méga-tendances que sont la connectivité et le New Work. Car ces tendances modifient fondamentalement la collaboration, les processus et les méthodes de travail.

En 2015 déjà, quelque 20 milliards d'appareils étaient connectés à Internet dans le monde. Pour 2030, les études prévoient déjà un demi-billion (500 milliards) d'appareils connectés. Face à des chiffres aussi impressionnants, tout le monde devrait prendre conscience de l'impact que la connectivité peut avoir sur chaque individu – et inversement, chaque individu sur la connectivité.

 

La connectivité dans le secteur de la santé

Les innovations numériques et les nouvelles technologies ne modifient pas seulement la société, elles ont également un impact sur les soins de santé. Là où des réseaux numériques voient le jour, les frontières entre les prestataires de soins, les professionnels de la santé et les patients s'estompent de plus en plus. Les règles existantes changent. Les processus connus sont remis en question et optimisés. L'interaction entre tous les participants – du patient au prestataire de soins – est de plus en plus déterminée par le degré de mise en réseau. Les solutions centrées sur les collaborateurs et les patients occupent une place de plus en plus importante dans le secteur de la santé. La connectivité apporte autant d'opportunités que de défis. Et c'est dans l’entre-deux que se situent les zones de tension que nous souhaitons examiner ici avec vous.

 

Zone de tension 1 :

Entre autonomie et collaboration au sein de l'écosystème

L'ambivalence entre le désir d'autonomie et le désir de lien et de contact social nous accompagne tout au long de notre vie. Les structures organisationnelles traditionnelles favorisent cela. Des unités et des départements sont créés dans le but de traiter les tâches de manière aussi indépendante que possible, chacun dans son domaine de compétences respectif.

Mais en réalité, les collaborateurs ne peuvent jamais travailler de manière totalement indépendante les uns des autres. Surtout pas dans le secteur de la santé. Les interfaces sont trop complexes et multiples. Pour garantir la sécurité des patients, les professionnels de la santé doivent se coordonner entre eux. Ainsi, les interactions et la collaboration dans ce domaine ne sont certes pas une nouveauté, mais elles deviennent de plus en plus centrales dans un esprit d’économie de partage (sharing economy), et dépassent le simple cadre de l'entreprise.

Les changements décisifs dans la société et le monde du travail sont accélérés par la transformation numérique. Et ils rendent les écosystèmes de plus en plus pertinents. Ce changement nécessite également une modification de la logique de création de valeur. En raison de la transformation numérique croissante de l'entreprise et de son environnement, une création de valeur commune sera à l'avenir au premier plan. En effet, un énorme potentiel réside dans le fait de travailler ensemble pour le bien des patients et des collaborateurs.

Thèse 1 : À l’avenir, pour équilibrer les tensions entre autonomie et auto-efficacité d’un côté, et collaboration et coopération de l’autre, les forces et les compétences de chacun ainsi que la spécialisation des entreprises seront tout aussi décisives que la manière même de collaborer.

 

Zone de tension 2 :

Zone de tension 2 :
Entre nouvelles technologies et human power

Pour les uns, c'est une malédiction. Pour les autres, une bénédiction. En effet, le concept d'intelligence artificielle divise les esprits. Les uns voient d'un bon œil l'avènement d'une super-intelligence artificielle. Tandis que les autres craignent que celle-ci ne prenne en charge des tâches professionnelles. La vérité se situe – comme souvent – au milieu. Car les sombres scénarios d'IA n'ont que peu de choses à voir avec les possibilités réelles des machines intelligentes. Et pourtant, les nouvelles technologies sont actuellement sans conteste le moteur central de la transformation numérique.

Malgré tous les progrès, l'IA continuera à être liée à des systèmes de règles et à des tâches bien définies. C'est pourquoi, à notre avis, la question décisive n'est pas de savoir si l'IA atteindra un jour le niveau de l'intelligence humaine. Il s’agit plutôt de se demander : comment et où des interfaces homme-machine judicieuses peuvent-elles renforcer le dialogue avec la technologie ? En effet, en ces temps de changement permanent, le facteur humain devient de plus en plus important pour garantir la compétitivité et le succès de l'entreprise. À l'avenir, les organisations les plus performantes seront donc celles qui parviendront à développer de manière optimale le potentiel de leurs collaborateurs. La santé et le bien-être des collaborateurs jouent ici un rôle central.

Ainsi, tant que nous gardons à l'esprit que la technologie est un outil, mais que les décisions sont prises par nous, les humains, le potentiel qui s'offre à nous grâce à l'utilisation des algorithmes est énorme.

Thèse 2 : L’augmentation de l'efficacité uniquement par le biais d'un soutien technologique ne suffit pas à contrer la pénurie de personnel qualifié dans le secteur de la santé.

 

Zone de tension 3 :

Entre le besoin de sécurité et un environnement complexe, instable et de plus en plus numérique

Les gens aiment les contes. Parce qu'ils sont passionnants. Parce qu'ils nous apprennent quelque chose sur la vie. Et parce qu'ils ont une fin heureuse. Cela nous procure un sentiment de sécurité et de stabilité. Et ce qui nous fascinait en tant qu'enfants, nous le recherchons toujours en tant qu'adultes : le défi et l'harmonie. La sécurité et la sûreté font partie des besoins fondamentaux de l'être humain.

Cependant, les risques au 21e siècle sont devenus complexes et dynamiques. En effet, avec la numérisation de l'économie et de l'industrie, beaucoup plus de problèmes sont aujourd'hui considérés comme relevant de la sécurité qu'auparavant. Cet élargissement de la notion de sécurité a également déplacé la perspective de la sécurité de l'État, à la société, jusqu'à l'individu.

Aujourd'hui, une crise chasse l'autre et la pandémie a également remis en question la sécurité et la sûreté. Notre société est donc en état d'alerte permanente.

Une étude montre que plus de la moitié des 5000 personnes interrogées ont déclaré que la pandémie avait eu un impact négatif sur leur sentiment de sécurité dans la vie quotidienne. Et l'optimisme des gens en a également souffert : environ 45 % des personnes interrogées estiment qu'elles ont continué à se sentir en insécurité jusqu'à la fin 2021.

La sécurité devient donc plus que jamais la priorité absolue pour les individus comme pour l'ensemble de la société. Et la question de savoir comment gérer cette insécurité de manière constructive devient de plus en plus centrale. Car aujourd'hui, la sécurité ne semble plus être un état fixe, elle doit être redéfinie et construite en permanence.

Thèse 3 : L'agilité permet d’assurer le besoin de sécurité et de stabilité, aussi dans les entreprises.

 

Zone de tension 4 :

Entre vie privée, sécurité et transparence

Dans un monde connecté, la sphère privée prend de plus en plus d'importance. Mais celle-ci est aussi en train de changer. À l'avenir, la vie privée deviendra une option technique on-off et devra être générée activement. Cela nécessite des compétences numériques.

Par ailleurs, la transparence, l'ouverture et la participation sont considérées comme des thèmes clés du New Work et du New Leadership. De telles tendances, ainsi que d'autres thèmes relatifs à la transformation numérique, comme la migration vers le cloud et les infrastructures de plus en plus hybrides qui y sont liées, ne facilitent pas vraiment la vie des administrateurs système et des responsables informatiques. Les collaborateurs souhaitent aujourd'hui avoir accès aux données actuelles de l'entreprise à tout moment, de partout et avec le terminal de leur choix. Face à la pénurie de personnel qualifié souvent évoquée, les entreprises agiles peuvent difficilement refuser cette exigence à leurs collaborateurs. Cette situation place les équipes de sécurité devant d'autres défis. En effet, plus les collaborateurs travaillent dans différents environnements, plus il est difficile pour les responsables de la sécurité d'identifier où se trouvent réellement les données critiques – dans les clouds publics et privés, sur les ordinateurs portables, les tablettes ou les smartphones. Avec un tel manque de transparence, il est presque impossible d’empêcher des pertes de données.

La transparence des données est toutefois un élément fondamental pour permettre aux utilisateurs d'accéder aux applications et aux appareils qu'ils souhaitent utiliser de manière sûre et conforme aux règles.

Comment donc ne pas craindre les services ou les appareils que les collaborateurs utilisent ou souhaitent utiliser ? Une transparence totale des données permet-elle de garantir la participation active des collaborateurs partout et à tout moment, tout en préservant la sécurité des données de l'entreprise ?

Thèse 4 : Dans un monde connecté qui implique l'individualisation et l'autodétermination, il faut des solutions participatives qui protègent la personnalité de chacun et garantissent en même temps la sécurité, indépendamment de la situation et de l'individu.

 

(Sources : Future Work Barometer 2021-1, Arbeitswelt 4.0, FHNW, HSG | Bericht Arbeitswissenschaftlicher Kongress, GfA-Press | Was bringt die Zukunft ? Ecosystems 2021, Deloitte | Studie Healthcare Insiders KPMG, 2020 |Konnektivität, Zukunftsreports, Zukunftsinstitut.de | Auswirkungen der Corona-Krise auf die Digitalisierung und Cybersicherheit in Schweizer KMU, gfs-zürich)

Neuste Beiträge.

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3 Min
Préparer notre avenir avec des solutions axées sur les personnes.

About People. About Us. Préparer notre avenir. Avec les personnes et des solutions axées sur les personnes. Des solutions axées sur les personnes? Ça sonne bien mais qu’est-ce que ça veut dire, au juste? Et qu’est-ce que ça nous apporte, concrètement? En ce qui concerne les solutions logicielles axées sur les collaboratrices et collaborateurs pour l’affectation du personnel, nous veillons de plus en plus à orienter systématiquement les développements technologiques sur les besoins et les valeurs des personnes. En effet, on ne demande pas seulement au logiciel de POLYPOINT d’être fonctionnel et efficient, mais aussi de permettre des processus qui respectent l’inclusion et la justice sociale. C’est à notre sens une préoccupation de plus en plus cruciale, notamment pour le recours aux nouvelles technologies. Certes, les nouvelles technologies comme l’IA accomplissent des prouesses mathématiques. Elles peuvent faire la synthèse des multiples conditions-cadres dans le domaine de la santé, pour une entreprise ou concernant le personnel et peuvent établir les meilleures planifications possibles. Il faudra néanmoins promouvoir un état d’esprit participatif et une saine culture de collaboration pour franchir le pas vers l’avenir. Lorsque nous échangeons avec les établissements de santé sur le workforce management intelligent, les structures et les processus sont de plus en plus remis en question. En effet, compte tenu de la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, du New Work et de la quête de sens des générations futures, nous devons améliorer l’acceptation par les collaboratrices et collaborateurs afin d’assurer la compétitivité des organisations à long terme. Avec les solutions axées sur les personnes, on se détourne de plus en plus des projets strictement informatiques, au profit de projets d’organisation. Ces projets nécessitent des personnes ayant déjà presque intégré la compréhension des solutions axées sur les personnes à leur ADN. Comme notre dernière recrue en matière de conseil, par exemple: Marcel Hentz a longtemps été chef de service et responsable de projet à l’hôpital universitaire de Bâle. Il a récemment dirigé, entre autres, la gestion du pool de son département «Gestion des capacités». Il apporte donc sa précieuse expérience diversifiée de la conception de modèles de travail modernes et flexibles et de la planification des ressources humaines selon les besoins. «Mon expérience du point de vue de l’établissement de santé nous aide à développer des solutions qui sont non seulement fonctionnelles sur le plan technologique, mais aussi bien acceptées dans le quotidien clinique», explique Marcel. Samuel Kolb, expert en planification intelligente des services basée sur les données, contribue à l’optimisation des processus de planification. Grâce à ses solides connaissances dans les domaines Data Science et Operations Research (il a notamment représenté la HES OST lors du projet Innosuisse sur la planification participative automatisée des services), il apporte une contribution décisive au développement des approches de planification participatives comme smartPEP. Regula Schaller a dix ans d’expérience en gestion de projets pour des solutions axées sur les personnes et a pu se faire une vue d’ensemble des défis dans le secteur de la santé. «Pour qu’un projet réussisse, tout commence par les personnes. Je suis heureuse de pouvoir accompagner les organisations par des formations et des conseils pratiques», déclare Regula. Nous sommes fiers d’accueillir de plus en plus de personnes dans notre équipe. Et nous remercions tous ceux qui, grâce à leur soutien, font progresser nos solutions logicielles afin d’améliorer la qualité de vie des collaboratrices et collaborateurs, des patientes et des patients, dans les établissements de santé. Notre équipe ne cesse de s’étoffer, même à l’extérieur de l’entreprise. Car l’implication de vos collaboratrices et collaborateurs dans les processus de planification fait toute la différence, nous en sommes convaincus. Nous ouvrons ensemble de nouvelles voies, et c’est tant mieux. Pour garantir un avenir durable aux établissements de santé et les faire progresser.

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5 Min
CEO Insights : Dans le domaine de la santé, tout tourne autour de l’être humain. Et du travail d’équipe.

CEO Insights: Dans le domaine de la santé, tout tourne autour de l’être humain. Et du travail d’équipe. Il y a un an, à cette même place, je vous parlais d’un fournisseur extérieur au secteur de la santé, chez qui tous les collaborateurs bénéficient en même temps d’une semaine de congés pendant l’été. Pour décompresser, se reposer et recharger les batteries. Cela semble avoir porté ses fruits. Cette année encore, ce même fournisseur instaure une « semaine de relâche ». Certaines mesures, bien qu’efficaces dans d’autres contextes, ne peuvent pas être appliquées dans le domaine de la santé. Conscientes des enjeux liés à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, les entreprises multiplient toutefois les mesures pour améliorer la satisfaction des employés et la culture d’entreprise, un levier crucial pour assurer leur compétitivité dans un contexte économique incertain. On observe également l’émergence d’une nouvelle approche des ressources humaines dans le secteur de la santé, le « Human Companionship ». Les ressources humaines se positionnent de plus en plus comme un partenaire stratégique et proactif au sein de l’entreprise, afin de valoriser le capital humain et d’assurer la pérennité de l’organisation. Des approches prometteuses ont été dévoilées lors du Health Meet-Up organisé par Beekeeper et HR Campus. Des représentants du segment des soins aigus et de longue durée se sont réunis le 13 juin dernier à Zurich pour partager leurs expériences et leurs meilleures pratiques autour de thèmes tels que la participation, les nouveaux modèles de travail et le changement de culture d’entreprise. Retrouvez les enregistrements vidéo des présentations ici. La participation est très en vogue, surtout en raison de son impact positif sur la satisfaction des collaborateurs et leur ouverture au changement (Change). Lorsqu’on interroge les salariés sur leurs attentes vis-à-vis de leur employeur, un thème revient systématiquement en tête des priorités: la participation. D’ailleurs: des études récentes le confirment, et des recherches plus anciennes l’ont déjà démontré. En effet, l’étude de Coch et French de 1948 démontre que la participation des collaborateurs est un facteur clé pour surmonter la « résistance au changement ». Illustration : étude sur la paricipation des employés (Coch/French 1948) Nous avons à cœur de concilier les besoins croissants en technologie et la dimension humaine pour tisser des relations enrichissantes et durables. L’objectif n’est pas seulement d’optimiser les processus de travail, mais de les structurer pour atteindre des objectifs communs. Et ce, sur le long terme. Je suis heureux que nous puissions y contribuer de manière positive: nos solutions permettent de façonner un processus de planification efficient, efficace et automatisé, tout en favorisant une participation active des collaborateurs. Nous respectons en effet leurs préférences et les intégrons en toute transparence. Chez POLYPOINT, la participation active des collaborateurs est également une réalité. La rénovation de nos locaux à Gümligen en est un parfait exemple. Soucieux du bien-être global de nos collaborateurs au travail, nous les avons activement impliqués dans la conception de nouveaux espaces de travail. Un groupe a notamment réfléchi à la répartition des espaces en différentes zones de travail (collaboration, création, zone silencieuse). Ils ont ensuite voté pour déterminer les associations de couleurs de peinture et l’aménagement végétal. Photo : "De l'ancien au nouveau" - lors du réaménagement des bureaux, le mobilier existant a également été réintégré de manière judicieuse. Participation créative des clients. J’ai pu être témoin de la mise en œuvre concrète de la participation à la clinique Schönberg. Les collaborateurs de tous les groupes professionnels s’impliquent activement dans le processus stratégique. Ils ont par exemple pu faire part de leurs perspectives, propositions et besoins lors d’un atelier de deux jours. De plus, la clinique Schönberg a implémenté un nouveau format issu de ce processus. « Sag es Remo » (« Dis-le à Remo ») : tel est le nom du projet qui permet à tous les collaborateurs d’échanger en toute simplicité avec le directeur, Remo Briker. Cette démarche mérite d’être saluée! « Avez-vous envie de gagner une pizza ou de vous informer en vous amusant? » Pour inciter leurs collaborateurs à s’impliquer et à partager leurs idées, de nombreuses entreprises misent sur des applications de communication et récompensent les personnes qui fournissent des feedbacks précieux sur des sujets clés. Il ne s’agit pas seulement de suivre les dernières tendances technologiques. En réalité, il est crucial de comprendre comment les technologies peuvent transformer le tissu social des organisations et influencer de manière positive les méthodes de travail. Nouvelle culture d’entreprise et participation. La question de la culture d’entreprise s’impose systématiquement lors de mes échanges avec les clients qui envisagent d’adopter des processus participatifs et de nouveaux modes de fonctionnement. «Notre culture actuelle ne nous permet pas d’agir autrement» ou «Nous sommes en train de changer notre culture d’entreprise». Voici ce que nous pouvons en déduire. Il est impossible de décréter ou d’imposer une culture. La culture doit être vécue par les collaborateurs et incarnée par les managers pour avoir un impact sur l’organisation. Les projets avec nos clients démontrent l’importance capitale de la diversité des points de vue pour stimuler le changement. Comme en témoignent ces projets, le trio incontournable composé des spécialistes, des services des ressources humaines et de l’informatique est le pilier d’une mise en œuvre réussie. Dans le secteur informatique axé sur la santé et dans lequel POLYPOINT est implanté, nous avons depuis longtemps adopté des structures horizontales et une culture du tutoiement, bannissant les privilèges d’antan et les hiérarchies rigides. Néanmoins, la culture d’entreprise reste au cœur de nos préoccupations et nous y travaillons quotidiennement, tous ensemble. Notre équipe des ressources humaines, renforcée par de nouveaux talents, nous apporte à cet égard un soutien précieux. Découvrez notre nouvelle responsable des ressources humaines ici. Photo : Aline Gutknecht, nouvelle Chapter Leader People & Culture, à gauche, et notre nouvelle Key Account Manager Donika Ajvazi, à droite sur la photo. La reconnaissance au travail. Les entreprises ont le devoir de cultiver des environnements de travail où les collaborateurs se sentent valorisés et parties prenantes. En effet, la reconnaissance demeure une préoccupation majeure pour les collaborateurs. Ils attendent de leurs employeurs qu’ils les valorisent. Souvent, tout commence par un simple «Merci». Aujourd’hui encore, un client m’a dit que ce n’était pas toujours le cas. Dans le domaine de la santé, tout tourne autour des personnes, et donc de vous! Je tiens à exprimer ma profonde gratitude aux personnes exceptionnelles qui composent notre écosystème. Nos clients, partenaires et collaborateurs. Je vous souhaite un bel été. J’espère que vous pourrez recharger vos batteries et vous relaxer. Peut-être aurez-vous l’occasion de vous accorder des moments d’« oisiveté ». Ou d’oisiveté tout court. Prenez soin de vous ! Dr. Iris Kornacker, CEO POLYPOINT

Paritzipation leben bei POLYPOINT
3 Min
About people. About us. Fête de l'été POLYPOINT.

About People. About Us. La fête de l’été POLYPOINT avec Aline Gutknecht. Le vendredi 28 juin, POLYPOINT a célébré sa fête d’été annuelle dans le cadre pittoresque de Zehendermätteli, près de Bremgarten. L’événement, accompagné d’un temps magnifique, a offert un mix parfait entre détente et divertissement. Ce fut une soirée d’été inoubliable. Lorsque tous les collaborateurs et collaboratrices de POLYPOINT et leurs familles se réunissent, c’est la fête de l’été. Un événement qui nous permet de vivre la participation dans une ambiance conviviale en dehors des murs de l’entreprise. Lors du warm-up de l’après-midi, les hôtes avaient le choix entre le tennis, le tir à l’arc ou simplement de se détendre en bonne compagnie pour nouer des liens ou les renforcer. La soirée a ensuite débuté à 18 heures par un apéritif, suivi d’un copieux buffet. Malgré une petite averse, l’ambiance était au beau fixe. Aline Gutknecht a participé pour la première fois à la fête de l’été de POLYPOINT. Elle est la nouvelle responsable People & Culture chez POLYPOINT – dans sa fonction de Chapter Leader People & Culture, elle dirige nos RH. Après cette première fête de l’été pour elle, nous avons voulu savoir ce qu’elle en avait pensé. Et même un peu plus ! À la première question, Aline répond : « La fête de l’été était fantastique! C’est super que les familles de nos collaborateurs et collaboratrices soient également présentes. Cela crée une très belle atmosphère. Il est particulièrement agréable de pouvoir accueillir nos futurs collaborateurs et collaboratrices. Cela montre l’importance que POLYPOINT accorde à la valorisation et à l’intégration des nouveaux membres de l’équipe. De tels événements correspondent parfaitement à la culture d’entreprise et sont un véritable plaisir. On sent que cela crée des liens au sein de l’équipe. » Comment es-tu arrivée à ta fonction actuelle chez POLYPOINT ? Que faisais-tu avant ? « Avant de rejoindre POLYPOINT, j’ai travaillé plusieurs années dans le secteur du tourisme. J’y ai acquis une vaste expérience dans le domaine des RH. J’ai finalement fait le pas vers POLYPOINT parce que j’étais attirée par la possibilité de travailler dans une entreprise innovante, qui développe non seulement des solutions technologiques, mais qui attache aussi une grande importance au développement de ses collaborateurs et collaboratrices. » Qu’est-ce qui te motive le plus dans ton travail actuel ? « Trouver les bonnes personnes pour les différentes tâches chez POLYPOINT. C’est très gratifiant de dénicher des personnalités adaptées, qui apportent alors non seulement les qualifications professionnelles nécessaires, mais qui veulent aussi vivre nos valeurs tout en étant proches de nos clients. Le sentiment de contribuer ainsi au développement de notre équipe et donc au succès de nos projets et solutions clients est enrichissant. » Pourquoi penses-tu que les RH jouent un rôle si important dans les solutions de POLYPOINT ? « Les RH jouent un rôle central dans les solutions de POLYPOINT, car elles sont fortement orientées vers l’amélioration des processus de travail et du bien-être des personnes dans les organisations. Nous savons que des collaborateurs et collaboratrices satisfaits et engagés sont la clé du succès de toute entreprise. Grâce à nos solutions RH, nous aidons notre clientèle à optimiser l’utilisation de leurs ressources humaines et à créer un environnement de travail positif. Ces aspects se reflètent à leur tour dans notre entreprise et notre culture interne – nous vivons réellement ce que nous proposons. » La fête de l’été de POLYPOINT était donc non seulement un événement festif, mais elle était également le reflet des valeurs de l’entreprise. Avec Aline Gutknecht à nos côtés, nous continuerons à placer les personnes au centre de nos préoccupations. Aline Gutknecht Chapter Leader People & Culture aline.gutknecht@polypoint.ch Vous souhaitez en savoir plus sur nous et nos équipes ? Il suffit de cliquer ici.

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